⁕ roman policier

"Woorara" de Sébastien VIDAL

Mon avis – 4ème de couverture
Lecture de juillet 2017

J’ai rencontré Sébastien Vidal début mai au Salon du livre à Tulle, on a fini la soirée à la même table, et ce fut extrêmement agréable.

Un roman policier basé sur une histoire qui se déroule en Corrèze sur le plateau de Millevaches, et se raccroche à un passé en Serbie. Le récit démarre sur la découverte d’un cadavre et va remonter crescendo vers une énigme bien plus tortueuse qu’elle n’y parait, sous une tiédeur oppressante.
Il y a quelque chose dans ce roman qui dégage de la chaleur émotionnelle, je ne sais pas l’expliquer autrement. Tous les personnages ont quelque chose d’empathique, le groupe de gendarmes ainsi que le meurtrier. L’auteur a su aussi dégager une agréable image de cette région qu’il nous fait découvrir, de beaux paysages. Une réalité sur la misère rurale que je visualise bien dans le Périgord voisin du Limousin. Le quotidien des gendarmes et leur passion pour ce métier.
J’ai bien noté qu’il y aurait un autre roman en approche : « Carajuru », et bien je vais l’attendre avec impatience et je vous conseille de vous plonger dans cette première enquête. Je compte bien retrouver Sébastien, l’année prochaine, au Salon de Tulle, j’aurais bien des questions à lui poser…
4ème de couverture :


Un homme criblé de trois balles est découvert dans un hameau isolé, sur le plateau de Millevaches. Tout porte à croire que le travail est l’oeuvre d’un professionnel. Pilotée par l’intraitable juge Laîné et le colonel Tognotti, l’enquête est confiée à un groupe de gendarmes. Parmi eux, l’adjudant Walter Brewski, une forte tête spécialiste de l’intervention. L’équipe n’a que très peu de choses à se mettre sous la dent. La victime semble tombée du ciel ; le tueur n’a laissé aucune trace. Pas de mobile apparent ni d’arme du crime. Seule la course-poursuite engagée avec une mystérieuse berline la nuit du meurtre donne un peu d’espoir aux limiers de la gendarmerie, le nez collé à la piste poussiéreuse d’un assassin insaisissable et invisible. Sous une chaleur caniculaire, un deuxième cadavre apparaît, présentant le même modus operandi… Parce que le présent se noue ici dans les méandres d’un passé, où couvent encore les braises de la haine et de la vengeance, l’affaire entre dans un tourbillon survolté et diabolique.


Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s