⁕ Drame, ⁕ Roman noir, ❤ Coup de cœur ❤

« Aux quatre vents » d’Amélie ANTOINE

XO éditions – 439 pages – Kindle –

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C’est à nouveau une très belle histoire que nous livre l’autrice. Un suspense redoutable qui m’a fait lire le livre assez vite malgré les quelques 400 pages. Ce titre est mon septième. Hormis les premiers écrits qui étaient très noirs et que je regrette un peu, j’avoue que dans ces thèmes dramatiques qui retracent un passé sinistre, Amélie Antoine excelle aussi!

▶ 1985, Sabran-sur-la-Lys, petit village paisible… jusqu’au jour où un beau matin les villageois trouvent certaines maisons vides, sans porte ni fenêtre, à découvert. Au fil du temps le bourg se vide inexplicablement.

Léa, revenue dans son village natal depuis peu, va s’atteler à découvrir ces méfaits. Elle va devoir décortiquer un passé, trouver le ou les responsables et comprendre les secrets de chacun.

Un roman dramatique, une intrigue bien ficelée, l’écriture de l’autrice tout en douceur nous emmène néanmoins vers la noirceur de l’humain dans toute sa splendeur! Un très beau coup de cœur. ❤

Lu :

On dit que chaque famille a ses secrets. C’est encore plus vrai en temps de guerre…

1985, Sabran-sur-la-Lys. Un paisible petit village du nord de la France où tout le monde se connaît, depuis toujours. Un petit village où tout se sait. Et où, surtout, rien ne s’oublie.

Après avoir fait l’acquisition du château, un mystérieux personnage achète maison sur maison. De lui, on ne connaît que le nom : Clément de Clercq. Un matin, les villageois découvrent avec effroi que les portes et les fenêtres de toutes ces demeures ont été retirées. Les habitations sont ouvertes aux quatre vents, abandonnées, défigurées.

Bouleversée, une jeune femme, Léa, décide de tout faire pour sauver le village de son enfance. Il lui faudra alors fouiller dans les mémoires jusqu’à plonger au cœur d’un passé qu’aucun habitant n’a envie de revivre…

Aux quatre vents est l’histoire fascinante d’un homme qui, sans même en avoir conscience, se lance dans une quête éperdue d’identité. Car qui est-on quand on ignore d’où l’on vient ?

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