L’intrigue se déroule dans les hauteurs de la Corse, un environnement brumeux, froid. On se trouve dans un polar étrange, dans un temps reculé. Fumacciula est le village de montagne où se déroule des scènes de crimes sanguinaires. Tout accuse un sanglier d’une taille gigantesque et d’un poids anormalement grotesque.
Un juge : Ercole Forcas et un docteur : Sanviti, vont essayer de démêler cette intrigue. Hormis les cadavres d’humains, des troupeaux de chèvres sont aussi disséminés.
J’ai eu du mal a situé le récit dans le temps de par le phrasé appliqué, du patois local est aussi utilisé, ce qui rend la lecture difficile malgré la traduction en direct. L’intrigue est assez longue, mais le final bien sympa.
Le plus : la couverture m’a beaucoup plu, c’est ce qui m’a fait choisir ce livre. J’en remercie Babelio et la Masse Critique, ainsi que les éditions du Seuil pour cet envoi.
Fumàcciula, un village de montagne coupé du monde dont le nom signifie à la fois « brume » et « orgueil ». Ercole Forcas, un ancien avocat vieillissant, atteint d’un mal incurable, trompe son ennui en y exerçant la charge de juge de paix du canton. Lorsque le Dr Sanviti tambourine à sa porte par un matin d’hiver glacé, le juge ne sait pas que sa vie vient de basculer. Sur un chemin désert, le cadavre d’un vagabond a été découvert, atrocement mutilé par une bête sauvage. Est-ce une nouvelle victime de l’insaisissable sanglier qui s’est attaqué à un troupeau de chèvres puis à un colporteur ? Une bête rendue folle par le froid et la faim, par les coups de feu des chasseurs qui résonnent continuellement dans la vallée ? Forcas et Sanviti vont bientôt découvrir l’étrange pouvoir de la parole : celui de révéler, parfois, les intentions les moins avouables. Journaliste au Monde, Antoine Albertini est l’auteur d’enquêtes, de polars et d’un roman historique, Qui tue le chien, tue le maître (Le Livre de Poche).